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Newsletter n° 95a – édition spéciale avril 2020

A la Une

Le Conseil national de sécurité a annoncé un plan de déconfinement, rien de rassurant à l'horizon concernant la lutte contre les violences faites aux femmes. Face à la crise, nous avons besoins de plus de moyens que le renforcement des lignes d'écoute. Voici trois contributions pour soutenir une véritable prévention des violences tant dans nos vies quotidiennes qu'à l'échelle de la société. Découvrez, soutenez, partagez !


Prévenir (plutôt que guérir) les violences  

Toute crise met en lumière les dysfonctionnements d'un système, et c'est aussi le cas pour la crise du coronavirus. Les violences conjugales et intrafamiliales augmentent dans le contexte de la pandémie. On le sait, ces violences s’inscrivent souvent dans un cycle et dans une relation de domination. Celle-ci peut émerger ou être exacerbée par le confinement, la limitation des déplacements, la distanciation physique et les risques de contamination. Au même moment, le confinement met à mal le fonctionnement des organisations de prévention, des services d'aide et de la police et de la justice. Nous proposons des pistes pour une réelle politique de prévention qui peut résister à des crises comme celle que nous traversons actuellement.

Se protéger contre les agressions en temps de confinement

La situation actuelle de crise sanitaire affecte nos possibilités de mobilité et nos ressources financières et nous coupe, au moins physiquement, de liens affectifs. Le confinement nous pousse à repenser nos stratégies d’autodéfense lorsqu’une personne proche dépasse nos limites ou est violente avec nous. A Garance, nous définissons l’autodéfense féministe par tout ce que nous pouvons faire pour assurer notre sécurité et augmenter notre capacité à agir. Voici quelques pistes de ce que nous pouvons faire pour notre propre sécurité en temps de confinement.

Solidaires et en action

Dans les contextes de crise, les violences faites aux femmes et aux enfants s’accentuent. Elles ne sont pas une affaire privée, elles sont le produit d’un système de domination des hommes sur les femmes et les enfants. Pour lutter contre ces violences, nous pouvons nous sentir concerné·e·s même si nous n’en sommes pas la cible directe. Dans un moment où nous sommes replié·e·s sur nous-mêmes, dans nos lieux de vie et coupé·e·s d’une partie de nos ressources, la solidarité est essentielle ! Si nous entendons des cris inquiétants, nous pouvons mettre en place des actions pour stopper la violence ou au moins la limiter. Voici quelques idées d’action pour différents cas de figure.

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